Final Fantasy Tactics, le test sur PSP (écrit le 25/12/2007)

Final Fantasy Tactics art 1

 

Peut-être que certains d’entre vous ont maudit Square Soft, en 1997, lorsque la société japonaise avait refusé de distribuer Final Fantasy Tactics sur PlayStation en Europe. D’autres, verts de rage, se demandaient si l’éditeur serait capable de placer notre continent sur une carte du monde. Près de dix ans plus tard, il semblerait que Square Soft ait enfin compris l’intérêt d’éditer ses titres sur notre vieux continent, qui enregistrent presque tous d’excellentes ventes. C’est donc, aujourd’hui, sans grande surprise (mais avec beaucoup de plaisir !) que l’on voit débarquer l’adaptation Final Fantasy Tactics : The War of the Lions sur nos PSP.

Et une fois n’est pas coutume, c’est le géant français Ubisoft qui distribue ce titre Squaresoft sur notre territoire. Sauf que la société ne failli pas à sa (mauvaise) réputation en matière de jeux de rôle et nous livre une version semi-localisée, à savoir en anglais. Bon, c’est toujours mieux que rien, alors on ne va pas trop s’en plaindre.

Le scénario : une année s’est écoulée depuis la défaite de la guerre de Cinquante Ans au royaume d’Ivalice. Bien qu’il n’ait que deux ans, le prince est monté sur le trône, son père ayant été soudainement emporté par la maladie. Trop jeune pour gouverner, le prince a besoin d’un régent. Le frère de la reine, le duc Larg, était préssenti pour ce rôle mais, craignant l’influence que ce titre confèrerait à la reine, le grand conseil refusa de soutenir ce choix et nomma à la place le duc Goltanna, jeune cousin du roi. Les ducs Goltanna et Larg sont tous deux des généraux qui se sont distingués durant la guerre de Cinquante Ans. Le duc Goltanna compte comme alliée la plus grande partie de l’aristocratie ayant prêté allégeance à la couronne, tandis que la noblesse déchue et les chevaliers affranchis qui ont survécu au désastre de la guerre se sont rangés du côté du duc Larg. Le premier sous la bannière du Lion Noir et le second sous celle du Lion Blanc, voilà que se profile une nouvelle guerre, celle des Lions.

Un background plutôt riche, vous en conviendrez, et qui laisse entrapercevoir des rebondissements intéressants. Pour ceux qui ne connaissent pas, Final Fantasy Tactics se présente sous la forme d’un jeu de stratégie au tour par tour et dont les déplacements se font case par case. Au gré du scénario, vous enchaînez les cartes, plus ou moins grandes, et plus ou moins fournies en adversaires. Attention, la difficulté globale est plutôt corsée. Et n’oubliez pas : un personnage non ressuscité lors d’un combat est perdu définitivement. Voilà qui devrait vous rendre particulièrement prudent et/ou faire tourner les sauvegardes régulièrement.

Ce qui a fait – et fait toujours – la force de Final Fantasy Tactics, c’est son système de métiers (jobs dans le jeu) des héros. Chaque personnage peut apprendre tous les métiers, au fil des points d’expérience glanés lors de l’aventure. Ils sont au nombre de 22 : invocateurs, moines… Bien entendu, ces jobs sont déséquilibrés et, souvent, vous serrez amenés à bien réfléchir avant de pousser un personnage dans telle ou telle voie. Des heures durant, vous devrez travailler le level de vos personnages et jongler entre les 400 compétences proposées. Un vrai plaisir, pour les amateurs du genre.

Techniquement parlant, le titre est fidèle à l’original. Mêmes angles de vue, même patte graphique, mêmes menus. Très réussie sur PlayStation, cette transposition se fait naturellement sur PSP. Il y a bien quelques nouveautés au programme, comme les cinématiques « crayonnées » du plus bel effet, de nouveaux personnages (de Final Fantasy XII par exemple), de nouvelles classes ou bien encore les modes multi-joueurs (en local). Avec un ami, vous pourrez, bien entendu, vous affronter, mais surtout effectuer des missions spéciales en coopération. 

Lire la suite

Final Fantasy 2 (écrit le 07/02/2008)

téléchargement 2

 

Square-Enix et Ubisoft ont eu la « bonne » idée de proposer les adaptations de Final Fantasy 1 et 2 sur PSP de manière séparée et non traduite. Voilà qui a fait grincer des dents beaucoup de joueurs, surtout lorsque l’on sait que la GBA, elle, a eu le droit à une compilation regroupant les deux titres dans et en français. Quel intérêt de se rabattre sur ces versions PSP, pour deux fois plus cher ? Mis à part une résolution étendue et des graphismes légèrement retravaillés (un poil plus jolis que ceux du précédent opus), on cherche encore. 

En plus des niveaux inédits de la version GBA, Final Fantasy II sur PSP se voit doté d’un nouveau labyrinthe ainsi que de nouveaux accessoires et d’une galerie d’artworks à débloquer. Tout comme dans Final Fantasy 1 PSP, un bestiaire se complète en temps réel. Une curiosité, totalement inutile, puisqu’on y jettera un coup d’œil que deux ou trois fois dans toute la partie. 

Final Fantasy 2 est un peu moins classique dans son déroulement, par rapport au précédent opus. On ne gagne pas de points d’expérience ou de niveaux à proprement parler. Toutefois, vos statistiques se gonflent bien régulièrement au fil des combats. Une fois, il s’agira de vos points de vie, vos points de magie, etc. Les magies gagnent de la puissance au fil de leur utilisation. Et si Final Fantasy 1 avait introduit un semblant de système de jobs, cette notion disparait ici complètement au profit de profils imposés, personnages plus ou moins habiles dans certains domaines.

 

Lire la suite

Final Fantasy (écrit le 07/02/2008)

ffanpp0f

 

Après les rééditions de Final Fantasy sur WonderSwan, puis sur GBA (dans Final Fantasy 1 et 2 : Dawn of Souls), voici venu une version que personne n’attendait, sur PSP. La version de trop ?

Nous n’allons pas nous attarder sur le scénario et les mécaniques de jeu, déjà largement détaillés dans nos précédents tests. Penchons-nous plutôt directement sur les spécificités de cette version PSP. La réalisation technique, tout d’abord, est irréprochable. La plupart des sprites ont été retravaillés ou redessinés. On a le droit également à quelques (trop) rares effets spéciaux inédits, tels les flammèches qui volent élégamment sur l’écran dans les niveaux du mont Gulg. C’est à peu près tout.

Concernant les contenus, c’est un peu la soupe à la grimace. Notons en premier lieu que Square-Enix n’a pas jugé utile de traduire les dialogues (chose pourtant faite sur GBA), qui restent donc en anglais. Heureusement, les séquences de « parlote » sont plutôt courtes et un niveau de compréhension moyen de la langue de Shakespeare sera suffisant. Les musiques, quant à elles, semblent avoir été réarrangées spécialement pour exploiter les capacités de la PSP. Un petit plaisir, bien maigre. Les commandes, basiques dans le jeu, sont bien adaptées aux touches de la PSP. Attention toutefois : les développeurs ont eu l’étrange idée d’activer la carte du monde par la pression de Select puis Rond, beaucoup de joueurs risquent de galérer et de parcourir les contrées du monde de Final Fantasy en long, en large et en travers avant de découvrir cette fonction. Autre petite surprise désagréable : de temps d’accès UMD lorsque, par exemple, l’on souhaite accéder au menu. Pas grand-chose, une petite seconde peut-être, mais c’est tout de même un peu agaçant.

Reste un jeu ultra simpliste, qui fait bien ses vingt ans d’âge, avec un scénario qui tient sur une feuille de papier WC, tandis que les stratégies de combat se limite à attaquer ou bien à… attaquer. Le joueur d’aujourd’hui n’y trouvera sans doute plus grand plaisir, mais le curieux ou le nostalgique trouvera de l’intérêt à (re)découvrir un titre qui aura posé les fondements du RPG japonais pour les décennies qui ont suivi et qui, accessoirement, aura sauvé à l’époque Squaresoft de la faillite. 

 

Lire la suite

Bloodbowl, le test sur PSP

bloodbowl21

Inutile de le cacher, nous sommes fans de Blood Bowl depuis la première heure. Ce jeu de plateau des années 1990 avait la particularité de montrer ce que deviendrait le football américain au royaume de Tolkien. Le Blood Bowl est une compétition sportive musclée opposant différentes races dans un match où quasiment tout est permis. Les elfes peuvent subir officiellement les coups des nains. Quant aux skavens – des hommes-rats -, ils peuvent se faire démembrer par les orques (ce qui en soit n’est pas très grave puisqu’ils ont souvent quelques membres en plus, en raison de mutations génétiques !). Bref, c’est le sport dont le psychopathe enfoui en vous rêve ! Aujourd’hui, nous allons vous parler de son adaptation vidéoludique sur PSP, compatible PS Vita.

Lire la suite

Ushiro : le jeu de Level-5 annulé sur PSP se refera une beauté sur papier

Ushiro

QUAND LE FLOP DE LA PSP EMBARQUE DES BONS JEUX AVEC ELLE!

C’est ce qu’annonce le site internet officiel de l’éditeur. Le titre Ushiro sur PSP qui devait mélanger les genres du RPG et de l’horreur a été annulé en 2008 par Level-5. Désormais seul Yo-kai Watch gardera ce concept. Cependant, le titre n’avait pas complètement été abandonné et le scénario qui devait – on imagine – être intéressant s’est vu adapté en deux nouvelles (seulement au Japon). Désormais, c’est sous forme de manga que le titre est annoncé au Japon. On espère juste qu’il plaira assez pour redonner naissance à un jeu vidéo sur PS Vita afin que « la boucle soit bouclée ».

Lire la suite

Summon Night 5 localisé sur PSP !

SummonNight5

ENCORE DES JEUX EN UMD SUR PSP ?

Gaijinworks, localise Summon Night 5, un jeu de Namco Bandai. Un jeu de rôle tactique où on doit maintenir l’équilibre entre plusieurs mondes. Le joueur aura le choix entre deux protagonistes et quatre compagnons. Ce choix permettra d’aborder l’aventure de différentes manières avec huit façons de jouer.  Le jeu propose  des phases de combats en vue isométrique et caméra ajustable, combiné avec des graphismes 2D/3D. Il sortira en version dématérialisée, mais une version physique est envisagée sur PSP (et donc sur UMD), celle-ci donnera le droit à la version dématérialisée sous forme de code, afin de pouvoir en profiter aussi sur PS Vita. Il sera disponible aux États-Unis, Canada et en Europe courant 2015 sur le store de Sony et annoncé comme compatible avec la PSP, PS Vita, et PS TV.

 

Lire la suite

Corpse Party: Book of Shadows, le test sur PSP

Corpse Party Book of Shadows 2

LES PLUS CHANCEUX SONT MORTS EN PREMIERS…

Si vous ne supportez plus les thèmes niais et fleur bleue à la japonaise, sachez que certains développeurs proposent des jeux à l’ambiance bien plus lourde et malsaine. Malheureusement, bien peu des ces jeux arrivent dans nos contrées. Alors, lorsque nous avons appris la sortie de Corpse Party: Book of Shadows en Europe, sur PSP qui plus est, nous nous sommes réjouis. Ce jeu d’aventure d’un genre un peu particulier, à la sauce survival-horror, nous est proposé par Xseed Games et il a été initialement produit par la société 5pb.

Lire la suite

Fate/EXTRA, le test sur PSP

Fate Extra 10

UN JEU PAS PRETENTIEUX

Fate/EXTRA est jeu de rôle réalisé conjointement par les sociétés Image Epoch et Type-Moon. Cette dernière est surtout connue au Japon pour ses romans graphiques. D’ailleurs, très honnêtement, nous avons eu l’impression d’être dans ce type de production durant la première heure et demie de jeu. Heureusement, il ne s’agissait que de poser l’univers et l’ambiance !

Lire la suite

Elminage Original – le test sur PSP

elminage cover

RANCE OU RETRO ?

Elminage Original‭‬ fait partie de‭ ‬ces jeux‭ ‬pour lesquels on se demande si les‭ ‬failles spatio-temporelles existent véritablement,‭ ‬ou s’il arrive que l’on séquestre les membres de‭ ‬certaines équipes de développement dans une cave depuis des années.‭ ‬Certes,‭ ‬Eliminage Origin‭‬ est un‭ ‬« vieux ‭»‬ jeu,‭ ‬commercialisé en‭ ‬2008‭ ‬sur PlayStation‭ ‬2, et il fait aussi beaucoup référence aux premiers jeux de rôle qu’ont‭ ‬été Wizardry‭‬ ou Ultima‭‬ dans les années‭ ‬1980.‭ ‬Mais oublier tout ce qui a été fait ensuite,‭ ‬n’est-ce pas pousser la vénération un peu trop loin ‭?

Lire la suite